vendredi 19 février 2021

LA "SEXALESCENCE", MÛRS ET VIVANTS - LA SEXALESCENCIA. MADUROS MUY VIVOS

J'ai trouvé cet excellent article, d'un auteur inconnu, sur Facebook et je l'ai tellement aimé que même sans pouvoir remercier son auteur, je le partage avec vous ici, sur ce blog.  Cliquez ici pour voir la version originale en espagnol:


Les Sexalescences, mûrs et vivants


Traduction libre


«Si l'on regarde attentivement, on peut détecter l'émergence d'une frange sociale qui n'existait pas auparavant: des personnes qui ont aujourd'hui une soixantaine d'années:


SEXALESCENCE. C'est une génération qui a jeté le mot «sixties» hors de la langue, parce qu'elle n'a tout simplement pas envie de vieillir. Ce n'est pas dans ses plans actuels. C'est une véritable nouveauté démographique similaire à l'apparition à l'époque, de «l'adolescence», qui était aussi un nouveau groupe social qui a émergé au milieu du XXe siècle pour identifier une masse d'enfants au corps métamorphosé dans des corps d'adultes, que jusque-là ne savaient ni où aller, ni comment s'habiller.


Ce nouveau groupe de personnes, qui sont maintenant dans la soixantaine ou qui ont soixante-dix ans, a mené une vie raisonnablement satisfaisante. Ce sont des hommes et des femmes indépendants qui travaillent depuis longtemps et qui ont réussi à changer le côté sombre que tant de littérature attribuait au concept de travail depuis des décennies. 


Loin des tristes bureaux, beaucoup d'entre eux ont fouillé et trouvé il y a longtemps l'activité qui leur plaisait le plus et ils en vivent. C'est censé être la raison pour laquelle ils se sentent entiers; certains ne rêvent même pas de prendre leur retraite. Ceux qui sont déjà à la retraite profitent pleinement de chacune de leurs journées sans crainte de manquer de loisir ou de sentir peser la solitude, ils grandissent de l'intérieur. Ils aiment les loisirs, car après tant d’années de travail, d’avoir élevé les enfants, de manque d'argent, de nuits blanches et d'événements heureux ou malheureux, cela vaut la peine de regarder la mer l'esprit vide ou d'admirer une colombe voler du 5ème étage de l'appartement.


Au sein de cet univers de personnes saines, curieuses et actives, les femmes ont un rôle significatif. Elles apportent des décennies d'expérience alors que leurs mères ont été élevées pour obéir, elles peuvent désormais occuper des places dans la société que leurs mères n'auraient pas rêvé d'occuper.


Cette femme "sexalescente" a su survivre à l'ivresse du pouvoir que lui procurait le féminisme des années 60, dans ces moments de sa jeunesse où les changements étaient si nombreux, elle a pu s'arrêter et réfléchir à ce qu'elle voulait vraiment.


Certaines sont parties vivre seules, d'autres ont fait des carrières qui avaient toujours été exclusivement masculines, certaines ont fait une carrière universitaire tout en élevant leurs enfants, d'autres ont choisi d'avoir des enfants à un âge précoce, ont été journalistes, athlètes ou ont créé leur propre entreprises. Ces types de femmes nées dans les années 50, ne sont même pas par erreur les "belles-mères" classiques qui veulent que leurs enfants les appellent tous les jours, car elles ont leur propre vie et ne vivent pas la vie de leurs enfants. Leur chemin n'a pas été facile et elles continuent de le concevoir au quotidien.


Mais certaines choses peuvent déjà être prises pour acquises, par exemple que ce ne sont pas des personnes qui ont arrêté à temps; «Soixante ou soixante-dix» ans, hommes et femmes, ils utilisent l'ordinateur comme s'ils l'avaient fait toute leur vie. Ils écrivent et voient leurs enfants qui parfois sont loin et ils oublient même l'ancien téléphone pour contacter leurs amis et leur écrivent un e-mail pour partager leurs idées et leurs expériences. 



En général, ils sont satisfaits de leur état matrimonial et s'ils ne le sont pas, ils essaient de le changer. Ils sont rarement envahis par des larmes sentimentales. 


Contrairement à la jeunesse; les sexalescents connaissent et pèsent tous les risques. Personne ne se met à pleurer quand ils  perdent: il leur suffit de réfléchir, de prendre des notes, tout au plus ... et ils passent à autre chose.


Les personnes âgées partagent une dévotion à la jeunesse et à ses manières superlatives, presque insolentes de beauté, mais elles ne se sentent pas en reste. Elles  rivalisent d'une manière différente, elles cultivent leur propre style ... Eux, les hommes, n'envient pas l'apparence des jeunes stars du sport, ou de celles qui portent un costume Armani, ni elles, les femmes, ne rêvent pas d'avoir un corps de starlette. Au lieu de cela, elles connaissent l'importance d'un regard entendu, d'une phrase intelligente ou d'un sourire éclairé par l'expérience. 


Aujourd'hui, les gens de 60 ou 70 ans, comme c'était leur coutume à l'adolescence, commencent un âge qui N'A PAS encore DE NOM, avant, ceux de cet âge étaient vieux et aujourd'hui ils ne le sont plus. 


Aujourd'hui, ils sont physiquement et intellectuellement comblés, ils se souviennent de la jeunesse, mais sans nostalgie, car la jeunesse est aussi pleine de chutes et de nostalgie et ils le savent. 


Les personnes de 60 et 70 ans d'aujourd'hui célèbrent le soleil tous les matins et sourient à la vie… Elles font des projets avec leur propre vie, pas avec celle des autres. Pour une raison secrète que seuls celles du 21e siècle connaissent et sauront peut être.



dimanche 31 janvier 2021

Agglutinements par panique!


 Le plus DRAMATIQUE dans cette crise. Bien sûr les gens atteints, bien sûr le personnel de santé qui, la peur au ventre, doit composer avec un système sous perfusion, bien sûr la détresse des familles, des amis, des aînés... 

Ce que je vois de loin... au Québec et vos messages que vous m’envoyez en privé... de pleurs et de détresse! 

C’EST... LA PANIQUE, DÉCLENCHÉE PAR DES MESURES QUI CHANGENT AU GRÉ DU VENT QUOTIDIENNEMENT OU DE CHIFFRES QUI SONT REMIS EN QUESTION PAR LES SPÉCIALISTES, QUI PROVOQUE DES AGGLUTINEMENTS: 

- On va fermer les magasins... oups tout le monde se précipite dans les magasins.

- On va fermer les commerces de proximité... oups tout le monde se précipite chez son marchand de quartier favori.

- On va fermer les restaurants... oups tout le monde se précipite au restaurant. 

- On va fermer les bars... oups tout le monde se precipite dans les bars. 

- On va fermer les gyms... oups tout le monde se précipite dans les salles de sport. 

- On a fermé les salles de cinema, les musées, pas de spectacles pas de théâtre... on se précipite écouter la TV en boucle qui nous parle de Covid-19 et qui fait augmenter la panique. Pas de culture, pas de soupape culturelle ! Rien. Le vide culturel!

- On va fermer les frontières... oups tout le monde se précipite dans les aéroports pour aller rejoindre famille, amis sous des cieux plus cléments avant l’enfermement. 

- On va empêcher les vols... oups tout le monde se précipite dans les avions empêchant ces derniers de faire occuper un siège sur deux. 

- On va punir les voyageurs qui reviennent du sud... oups tous se précipitent à l’aéroport avant la date fatidique de la punition. Provoquant le risque de s’exposer par la proximité. 

- On va punir ces voyageurs à l’arrivée pour qu’ils aillent à leur frais (2000 $ pour trois jours - vol manifeste) s’exposer au virus dans des hôtels, sans balcon et s’agglutiner au risque d’attraper le virus par des ventilations inadéquates! Des plats transportés, des couloirs mal aérés... pas de balcon pour respirer. 

LA RESPIRATION ! Ce virus atteint les voies respiratoires, rappelons-le mais pas que... 

- On va empêcher les avions de voler jusqu'au 30 avril. Oups... comment va-t-on s’approvisionner? On se précipite faire des provisions "en cas". Les biens ESSENTIELS. 

- On va reconfiner... oups tout le monde envahit les rues, sans respecter les gestes barrières ni le port du masque. 

Nous vivons une bien drôle d'époque!

ET ON VA DU MÊME COUP PRÉCIPITER VERS LA FAILLITE, LES COMMERCES DE PROXIMITÉ, LES RESTAURANTS, LES BARS, LES LIEUX CULTURELS, SALLES DE SPECTACLES, THÉÂTRE, LES LIBRAIRIES, LES SALLES DE SPORT, LES COMPAGNIES AÉRIENNES QUI ONT GARDÉ DES MILLIONS $$$ EN BILLETS D’AVION ACHETÉS PAR LES CONSOMMATEURS ET NON REMBOURSÉS, QUI EN AURAIENT BIEN BESOIN EN CE MOMENT. 

Et si chacun/e pouvait juger ce qui est mieux pour lui/elle tout en respectant la collectivité. Les Québécoises/Québécois ne sont pas tous des têtes brûlées. Les avoir infantilisés par la panique est difficile à observer.

Il fait froid au Québec et l’hiver, le soleil se couche tôt. 

Et si on permettait d’ouvrir et de faire respirer l’économie et les poumons des citoyens au bord de l’étouffement pendant la journée, ces quelques heures... 

Au lieu de provoquer ces paniques, ces agglutinements, ces gestes insensés et que des mesures équilibrées entre la santé et la santé économique soient adoptées. 

TOUT EST ESSENTIEL! Les produits et le reste! 

Le Québec a l’avantage d’être un grand territoire. 3 fois et demi la France. Et puis il fait froid, l’aération aux demi-heure c’est possible dans les endroits publiques, le port du masque, l'hydroalcool à la porte, limiter le nombre de personnes à l'intérieur... 

Profitons-en pour arrêter de provoquer ces agglutinements par panique! 

LA VIE QUOI! 

TEXTE DU JOURNAL DE MONTRÉAL :

La Panique des voyageurs

vendredi 22 janvier 2021

L’inquiétante intolérance de la nouvelle commissaire antiracisme


















Texte publié dans le Journal de Montréal - édition du 21 janvier 2021

Le rôle de choisir une personne chargée de faire reculer le racisme, bien réel et vécu à Montréal n’est pas chose facile. Informé des objections qui pouvaient être faites à l’endroit de la commissaire désignée, Bochra Manaï, un des porte-parole de la mairesse a indiqué que « la Ville ne peut pas, légalement ou moralement, rejeter un candidat qualifié sur la base de ses positions ou emplois passés. » 

PHOTO PROVENANT DU COMPTE LINKEDIN DE BOCHRA MANAÏ 

Tout au contraire les positions et les emplois passés ne sont-ils pas un indicateur essentiel pour juger de la capacité de la personne choisie d’accomplir sa tâche d’écouter, de rassembler, d’agir sur un sujet délicat avec le plus de nuances possible et par conséquent d’obtenir des chances de succès ?  LIRE LA SUITE



Article publié dans l'édition du Devoir - 21 janvier 2021


La nomination de Bochra Manaï fait encore des vagues


Photo: Hubert Hayaud Le Devoir Bochra Manaï, la nouvelle commissaire à la lutte contre le racisme de Montréal


Les déclarations et écrits passés de Bochra Manaï soulèvent toujours un tollé chez des défenseurs de la laïcité, qui s’estiment « bafoués » après sa nomination comme commissaire à la lutte contre le racisme à Montréal. Celle-ci doit reconnaître qu’elle est allée trop loin plus d’une fois dans ses positions, jugent dans une lettre publiée jeudi une quarantaine de signataires.


« L’idée que se fait Mme Manaï du racisme et des racistes, des Montréalais et des Québécois, est qu’ils portent en eux ce dangereux stigmate du racisme, qu’elle a pour mandat de les accompagner et de les redresser sur les chemins de la tolérance et de l’acceptation de l’autre, c’est-à-dire sur le chemin de l’acceptation de l’islam radical et contre cette dangereuse loi de la laïcité », dénoncent d’une même voix d’anciens élus, professeurs, écrivains et défenseurs bien connus de la « loi 21 ». LIRE LA SUITE



Le DEVOIR Édition du 21 janvier 2020

L’inquiétante intolérance de la nouvelle commissaire antiracisme


Le rôle de choisir une personne chargée de faire reculer le racisme, bien réel et vécu à Montréal, n’est pas chose facile. Informé des objections qui pouvaient être faites à l’endroit de la commissaire désignée, Bochra Manaï, un des porte-parole de la mairesse a indiqué que « la Ville ne peut pas, légalement ou moralement, rejeter un candidat qualifié sur la base de ses positions ou emplois passés. »

Tout au contraire, les positions et les emplois passés ne sont-ils pas un indicateur essentiel pour juger de la capacité de la personne choisie d’accomplir sa tâche d’écouter, de rassembler, d’agir sur un sujet délicat avec le plus de nuances possible et par conséquent d’obtenir des chances de succès ? LIRE LA SUITE



À la suite de la parution des textes, d'autres signatures se sont ajoutées que nous n'avons pas pu transmettre à temps aux journaux. 

Signataires

Louise Beaudoin, ex-ministre des Relations internationales (Québec)

Agnès Maltais, ex-ministre de la Culture et des Communications (Québec) 

Évelyne Abitbol, ex-conseillère spéciale à la diversité culturelle à l’Assemblée nationale

Mohand Abdelli, P.Eng., ingénieur retraité, Montréal 

Jawad Amerzouk, chercheur doctorant en sociologie des problèmes publics, et conseillers en développement des compétences. (UQAM) 

Suzie Baillargeon, Enseignante retraitée pour enfants immigrants

Daniel Baril, vice-président du Mouvement laïque québécois (MLQ)

Frédéric Bastien, historien

Sylvie Bergeron, écrivaine

Étienne-Alexis Boucher, Société nationale de l'Estrie

Zahra Boukersi enseignante

Ferid R. Chikhi, Conférencier & Formateur

François Côté, Avocat

Claude Kamal Codsi, président du Rassemblement pour la laïcité  (RPL)

Francine Desjardins. gestionnaire

Andrée Devault Professeur à la retraite

Amin Djema, Gestionnaire TI et vlogueur 

Anne-Emmanuelle Lejeune, membre du CA, PDF.-Québec

Nadia El-Mabrouk, membre du RPL

Marie-Claude Girard, membre du RPL

Louise Guilbault, membre de PDF.-Québec

Ensaf Haidar, écrivaine, militante et défenseure de la Laïcité (FRBL)

Hassan Jamali, écrivain et professeur à la retraite

Lucie Jobin, membre du RPL

Yves Laframboise, membre du RPL

Richard Lajoie, enseignant

Ghisline Larose, féministe

Mona Latif-Ghattas, écrivaine

Leila Lesbet, membre PDF.-Qc, Conseil du statut de la femme (CSF) Québec (2013 à 2018)

Christine Levesque, Professeure et membre du CA de PDF.-Québec

Hélène Massé, enseignante retraitée

Léon Ouaknine, écrivain

David Rand, président, Libres penseurs athées (LPA)

Andréa Richard, membre de l’Union des écrivaines et des écrivains québécois (UNEQ)

Louis Robichaud, Artiste

Guillaume Rousseau, Avocat

Johanne St-Amour, féministe

Ferroudja Si Hadj Mohand, Membre Association québécoise des Nord-Africains pour la laïcité (AQNAL) féministe universaliste

Claire Simard, professeure-chercheure retraitée et membre du CA de PDF.-Québec

Khaled Sulaiman, journaliste et écrivain

Nicole Vermette, orthopédagogue retraitée, membre de PDF.-Québec

Michel Virard, président, Association humaniste du Québec (AHQ)

 


Les signatures ne cessent de s’ajouter… 


Juan Carlos Aguirre, sociologue – essayiste

Nadia Alexan Professeur retraitée

Charly Bouchara, traducteur - parolier 

Romain Gagnon, Auteur

Gilles Letendre, entrepreneur 

Évelyne Levy, contrôleure

Michel Lincourt, membre du CA du MLQ et de l’AHQ

Mireille Vachon, créatrice