jeudi 15 janvier 2015

Pourquoi Jean-François Lisée est le candidat péquiste de la diversité québécoise


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Bernard Drainville a fait un effort louable, hier, pour annoncer des mesures favorables à l'intégration des néo-québécois, avant de lancer sa nouvelle proposition de charte.

Ce faisant, il a cependant mis en lumière combien sa réflexion sur la question de la diversité était déphasée par rapport aux propositions que Jean-François Lisée - que je soutiens et dont je suis la responsable pour les liens avec la diversité québécoise - a développé et rappelait le matin même de la déclaration de Drainville, dans son blogue.

Comparons la liste de Jean-François avec celle de son collègue.
Celle de Jean-François:
  1. Une très grande accélération du processus de reconnaissance des diplômes - moins d'un mois plutôt que plus d'un an;
  2. La négociation d'accords de reconnaissances professionnelles avec les pays d'Afrique du nord;
  3. Du micro-crédit pour financer les études de mise à niveau professionnelle des Québécois d'adoption;
  4. L'inscription du droit à la francisation et à l'intégration dans la Charte québécoise des droits et libertés;
  5. Une réelle politique d'intégration des minorités visibles dans la fonction publique, comportant pour les gestionnaires une obligation de résultat comprenant récompenses et sanctions;
  6. La mise en oeuvre d'une politique de lutte contre le racisme et la discrimination, notamment en emploi;
  7. L'établissement d'un objectif national d'insertion en emploi pour faire en sorte que le taux d'emploi des Québécois d'adoption soient, pour la première fois, au niveau de celui des autres Québécois;
  8. La constitution d'un organisme de vigie et de lutte contre les intégrismes, tel que proposé par Fatima Houda-Pépin.
Maintenant, celle de Bernard Drainville: