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dimanche 22 janvier 2017

Les Tuques roses

Non, je n'ai pas manifesté hier. Vous m'avez demandé en privé où me rejoindre et bien.
Je n'ai pas manifesté pour plusieurs raisons: Je n'ai jamais vu de manifestations organisées pour hurler l'horreur pour les 219 filles enlevées en 2014 par Boko Haram, pour les centaines de milliers de réfugiés syriens (la plupart des femmes et des enfants), les 10 000 morts et 40 000 blessés au Yemen, pour les filles et les femmes décapitées en Arabie saoudite, en Iran, pour la centaine de journalistes emprisonnés en Turquie, les jeunes manifestants emprisonnés en Arabie saoudite depuis plusieurs années alors qu'ils étaient mineurs, les décapités de Bahrein, les homosexuels jetés du haut des immeubles ou décapités, etc.

jeudi 7 janvier 2016

Ce sont eux qui étaient Charlie!




C'était bien, il y a un an? Et c'était ensuite il y a deux mois? Puis c'était il y a quelques jours?
Non. Ça ne s'est pas produit uniquement pendant ces bien macabres journées qui nous ont tous laissés en deuil d'une part de nous-mêmes, celle de la liberté de penser et d'exprimer ses pensées à notre manière. 
Les crimes contre la liberté d'expression ont été commis tous les jours en 2015. 
Nous avons aussi basculé pendant les premiers jours de 2016 dans une autre série d'un autre ordre.
Oui. Tous les jours, il y a eu des crimes odieux commis au nom d'Allah; depuis ce triste anniversaire où tous les leaders du monde entier (ou presque) se sont donnés la main pour dénoncer les innommables meurtres commis à Paris contre Frederic Boisseau, Franck Brinsolaro, Cabu, Elsa Cayat, Charb, Bernard Maris, Mustapha Ourrad, Michel Renaud, Tignus, Georges Wolinski. 

vendredi 16 janvier 2015

#JeSuisRaif #NousSommesRaif #JeSuisCharlie #NousSommesCharlie

On ne me fouettera jamais pour avoir écrit ce texte. Raif Badawi lui, a été condamné à 1000 coups de fouet et 10 ans de prison pour avoir blogué.

Vendredi 9 janvier 2015, Raif Badawi recevait ses premiers 50 coups de fouet, devant la place de la mosquée Al-Jaffali à Djeddah en Arabie Saoudite.

Dans la voiture qui le menait sur la place... sur le trajet qui le conduisait devant ses bourreaux... Raif Badawi récitait les noms de tous ceux et celles qui le soutiennent en coulisses et travaillent pour sa libération. 

Que la liste des personnes qui le soutiennent, s'allonge au point qu'il n'ait plus à réciter nos noms pour lui donner la force de supporter la torture mais que ces noms d'individus et d'organismes deviennent: le monde... et que...  tous les individus qui défendent la liberté d'expression, de presse, d'exercer sa religion comme sa non-religion... que tous ceux qui sont Charlie #JeSuisCharlie demandent sa libération et se transforment en #JeSuisRaif et finalement en un 
MERCI à TOUS CEUX QUI SE SONT MOBILISÉS POUR MA LIBERTÉ!

Aujourd'hui, les coups de fouet ont été reportés pour raison de santé: les plaies et blessures affligées la semaine dernière ne sont pas encore guéries. 

Ceux qui le soutiennent demandent: