vendredi 27 février 2009

Conférence de presse ouverture conférence -Marrakech

Conférence de presse de la 1ère conférence régionale sur la gouvernance : droits individuels, développement économique et progrès socioculturel

Marrakech, le 26 février 2009 – L’Institut Amadeus a organisé une conférence de presse à 18 h aujourd’hui, au Centre international des conférences de la Palmeraie de Marrakech, en présence de Mme Amina Bouayache, Présidente de l’Organisation marocaine des droits de l’Homme et de M. Malcolm Smart, directeur du programme pour l’Afrique du nord et le Moyen-Orient, Amnesty International, marquant ainsi l’ouverture de la 1ere conférence régionale sur la gouvernance.

Le vice-Président de l’Institut Amadeus, M. Mekki Lahlou, a ouvert la séance en rappelant qu’à l’heure actuelle, au niveau maghrebin certains pays font des progrès indéniables et incontestables. De grandes disparités persistent néanmoins dans la région.

M. Malcom Smart a quant à lui mis l’accent sur la situation des droits humains au Maghreb rappelant que les spécificités internes de chacun des pays sont à prendre en compte. Le coût de la non coopération avec Amnesty International est considérable. En effet, cette ONG exerce une pression sur ces états à travers des actions de lobbying à l’échelle internationale. Il a, par ailleurs, insisté sur le dialogue, clé de l’amélioration de la situation dans le domaine des droits de l’Homme et des libertés fondamentales, rappelant qu’Amnesty international n’est que le porte-voix des acteurs locaux dont le rôle est crucial sur le terrain. Au Maroc, des transformations remarquables ont été observées localement, a-t-il ajouté. Le principal défi à relever reste toutefois de faire preuve d’une plus grande tolérance notamment envers la liberté de presse et d’expression.

De son côté, Mme Amina Bouayache, Présidente de l’Organisation marocaine des droits de l’Homme, a déclaré qu’ « un travail constructif a été enclenché au Maroc et que des mesures concrètes ont été prises dans le champ des droits humains sociaux et économiques, en application des conventions internationales dont le Maroc est signataire. » Selon elle, pour conforter ce travail, la justice doit s’inscrire impérativement dans ce processus de transition démocratique.

Les débats qui auront lieu tout au long de la conférence, vendredi 27 février, ne manqueront pas de compléter et apporter un éclairage supplémentaire à ces interventions, pour se conclure par des recommandations concrètes et opérationnelles.
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Source :
Maria Alaoui, attachée de presse pour la conférence
Institut Amadeus
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